Et si on changeait les rayures du zèbre! 11 idées de nouveau business en 2018!

Et si on changeait les rayures du zèbre! 11 idées de nouveau business en 2018!

En attendant la sortie de mon webinair sur comment lancer son business pas à pas, il faut qu’on revoit les bases.

Si un bon business nait parfois d’un idée ingénieuse, il suffit parfois de s’inspirer des tendances du marché et des attentes des clients potentiels.

S’inspirer d’un business développé à l’étranger est une bonne idée à condition d’innover pour l’adapter à son marché et pour la faire grandir.  «Les bons artistes copient, mais les grands artistes volent», disait Steve Jobs dans une interview pour «Triumph of the Nerds» un documentaire consacré au développement de l’ordinateur personnel. Pour autant, est-ce que s’inspirer d’une idée à l’étranger est toujours une méthode valable?

C’est en tout cas une stratégie qui fait ses preuves, Google, Amazon, Facebook, Apple mais aussi, Ice Watch ou Withings ne sont pas les premiers arrivés sur leur secteur et pour autant, ils sont leaders sur leur marché. Ils se sont tous inspirés d’autres, à un moment donné, mais ils ont aussi innové pour les dépasser. J’entends très souvent des entrepreneurs qui me disent que «leur concept n’a jamais été fait», mais quasiment à chaque fois on peut trouver des contre-exemples. Il ne faut jamais imaginer que vous êtes la première personne sur 7 milliards à avoir eu telle ou telle idée. A moins d’être un ingénieur pointu sur une niche très précise, Il vaut mieux prendre ce qui fonctionne ailleurs et le refaire ‘en mieux’ si possible, ou au moins en aussi bien. Un des plus gros risques concerne les différences culturelles, car nous ne sommes ni aux Etats-Unis ni en Chine.»

 

Voici répertorié pour vous, 11 idées de nouvelles tendances de business à développer en 2018.

 

Distributeur automatique de denrées saines
Véganisme, végétarisme, consommation locale, slow food, agriculture biologique… Les régimes spécifiques et l’alimentation saine connaissent une croissance importante. La restauration rapide, les cafétérias et même le monde des distributeurs automatiques de produits alimentaires s’adaptent à ces nouveaux comportements. En Belgique, l’entreprise Green Conspiracy a mis en place un réseau de machines « biosq » ne proposant que des produits sains :  http://biosq.net/

Le but: encourager les élèves d’une école ou les employés d’un bureau à faire le bon choix et à se passer de snacks trop salés, sucrés, gras, etc. Outre la sélection de produits diététiques, l’originalité du concept réside dans la récupération et réutilisation des emballages

 

Le café où l’on paie à l’heure

La plaie des gérants d’établissements ? Ces clients qui monopolisent une table durant une heure pour un seul café. Comme d’autres enseignes, Anticafé a développé l’idée d’une sorte d’hybride entre cafés et espaces de coworking. Le concept ? On paie le temps passé sur place plutôt que ce que l’on consomme. Pour des prix variant entre 5€ l’heure et 240€ le mois, vous consommez à volonté des boissons sans alcool, des gâteaux, des pains et autres tartines à volonté. Ainsi que des jeux de société et l’accès internet à haut débit.

Des mini salles de fitness

A peine plus grandes qu’une cabine téléphonique, ces mini-salles fleurissent dans les rues de Pékin. Pour 0,03 dollars la minute (paiement par smartphone via QR-code), le sportif peut utiliser un tapis de course et quelques accessoires de gym. Les kiosques à fitness sont répertoriés sur une carte dans l’application. La start-up Misspao vient de lever 11 millions de dollars pour installer un millier de ces cabines en Chine.

Location d’espaces de stockage entre particuliers

Logements plus exigus que par le passé, déménagements plus fréquents, nouvelles constellations familiales… Les gens ne savent plus où ranger leurs affaires. Cette tendance a contribué à l’essor du self-stockage à bas prix (des box d’entreposage à partir de 1 m2), qui s’est envolé depuis le début des années 2000. Avec l’avènement de l’économie collaborative, un nouveau concept se développe à l’étranger dans ce créneau: la location d’espace de stockage entre particuliers. En Australie, la start-up Spacer se décrit comme l’Airbnb de l’entreposage. Fondée en 2015, elle compte déjà près de 20 employés et son site regroupe 20’000 personnes qui mettent des espaces à disposition, pour des prix en moyenne 50% moins chers que les solutions traditionnelles.

 

E-sports bar

Véritable phénomène de société, le marché de l’e-sports a atteint 700 millions de dollars en 2017, pour 190 millions d’adeptes. Des entrepreneurs japonais surfant sur la vague des sports électroniques ont créé un bar – Storia – où il est possible de suivre des compétitions d’e-gaming sur divers écrans. On y diffuse des tournois de jeux comme DOTA ou StarCraft.

Rage Room

Ce concept, né au Japon, qui s’est propagé aux États-Unis, au Canada, en Grèce ou en Serbie, vient de débarquer en France. Envie de vous défouler ? Une pièce est mise à votre disposition pendant un certain laps de temps. A l’aide de battes de base-ball, de pieds-de-biche ou de barres de fer, vous êtes invités à casser tout ce qui se trouve sur votre chemin (objets en verre, ordinateurs, meubles). Pour un prix variant entre 10 et 100 euros.

Un Airbnb pour les piscines

Le modèle Airbnb continue d’inspirer les entrepreneurs. En France, la start-up Swimmy, fondée en juillet 2016, a décidé d’appliquer le concept au domaine de la baignade. Sur sa plateforme en ligne, des propriétaires de piscine tout le pays proposent aux particuliers de venir se plonger dans leur bassin contre rémunération, à l’heure ou à la demi-journée. Mais aussi, selon les offres, de profiter du jardin, du barbecue ou encore d’un terrain de pétanque. L’idée est simple, la proposition séduisante.

 

L’après gueule de bois

Autre idée de business qui nous vient d’Australie. Hangover Helpers propose aux fêtards un nettoyage de lendemain de soirée et, en option, la livraison d’un petit-déjeuner. Pratique quand on vit encore chez ses parents. Les prix dépendent du nombre de pièces, d’invités, de la localisation de l’appartement ou du type de petit-déjeuner choisi. Le personnel est joignable « en urgence » par téléphone.

Tournée des grands ducs à petit budget

Pour 9,99 dollars par mois, les abonnés de l’application Hooch obtiennent un verre gratuit chaque jour dans un bar ou un restaurant de leur ville. La start-up américaine a des partenariats avec plus de 450 établissements à New-York, Los Angeles, Miami, Dallas, Austin, San Diego, San Francisco, New-Jersey, Phoenix et Hong Kong. Elle a levé 7,2 millions de dollars depuis sa création.

L’Uber de vos enfants

Marre de jouer les taxis pour vos enfants ? Trois mères californiennes en ont fait un business en lançant HopSkipDrive, une application qui permet de réserver un chauffeur pour un trajet précis, payable en ligne et traçable à l’aide de coordonnées GPS. Les conducteurs détiennent tous une expérience d’au moins cinq ans avec des mineurs et ont passé une série de tests de sécurité. Pour un minimum de 16 dollars, ils sont engagés la veille par les parents afin de conduire leurs enfants à l’école ou à une activité sportive.

 

Une épicerie sans personnel

Ouverte 24h/24, 7 jours sur 7, Farmouse Market est accessible grâce à une carte de membre. Ouverte dans le Minesota, cette épicerie sans personnel propose des produits locaux, sains et abordables sans contrainte horaire. Un commerce similaire a été créé en Suède. L’application smartphone sert de clé, de porte-monnaie et de scanner.

Les idées ne manquent donc pas, traquez les tendances et quand vous aurez trouvé celle qui vous parle… foncez!

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